Les fruits rouges sont les alliés des femmes atteintes d’endométriose ou du syndrome des ovaires polykystiques :

Les maladies gynécologiques et hormonales que sont l’endométriose et le SOPK touchent environ 20% de la population féminine française en âge de procréer. Si elles ont toutes deux pour conséquence de réduire la fertilité, elles ont un autre point commun : leurs symptômes peuvent être réduits grâce aux fruits rouges !

L’endométriose est une pathologie chronique se caractérisant par l’implantation de muqueuse utérine sur différents organes de l’appareil reproducteur féminin, en dehors de l’utérus. Cette maladie qui toucherait environ 2.5 millions de femmes provoque de fortes douleurs pelviennes, des soucis de digestion et une fatigue intense. En compléments de certains traitements hormonaux, une alimentation adaptée permet de réduire les symptômes et soulager les douleurs liées à l’endométriose !

Les trois principaux axes d’actions reposent sur la réduction de l’inflammation, la limitation du stress oxydatif et la suppression des perturbateurs endocriniens. Les fruits rouges sont tout à fait adaptés !

  • Grâce à leur jolie couleur rouge ou bleue, conférée par les pigments appelés anthocyanes, les framboises, myrtilles, fraises et mûres possèdent des qualités anti-inflammatoires.
  • Le stress oxydatif survient lorsque l’organisme ne parvient plus à se débarrasser des radicaux libres, naturellement produits par le corps mais toxiques si trop nombreux. Le stress oxydatif augmente les douleurs de l’endométriose. Très riches en polyphénols et en zinc, les fruits rouges figurent parmi les fruits les plus anti-oxydants !
  • Enfin, rien de mieux que les produits naturels et non transformés tels que les fruits pour éviter d’ingérer des perturbateurs endocriniens, qui dérèglent le système hormonal et aggravent l’endométriose.

Le Syndrome des Ovaires Polykystiques est quant à lui une affection hormonale se traduisant par des cycles irréguliers, des troubles de la fertilité, des problèmes de peau ainsi qu’une surcharge pondérale dans 40% des cas. De la même manière que l’endométriose, le SOPK est associé à une inflammation chronique causée par un déséquilibre hormonal. La consommation de fruits rouges est alors particulièrement adaptée !

La prise de poids généralement associée au SOPK est liée à une résistance accrue à l’insuline. Chez les femmes atteintes de SOPK, l’insuline ne parvient plus à limiter le taux de sucre contenu dans le sang, ce qui peut entrainer une surcharge pondérale. Il est alors conseillé de surveiller son alimentation et de privilégier notamment les aliments à indice glycémique bas, pour éviter de faire grimper le taux de sucre. Les fruits rouges tels que la mûre et la myrtille sont particulièrement recommandés en raison de leur faible indice glycémique !

Associée à un mode de vie sain, de l’exercice et, parfois, un traitement hormonal, une alimentation moins transformée et contenant des fruits rouges permet ainsi de mieux vivre avec une maladie gynécologique ! ❤️

Posted: 2 mars 2022